Vendredi 4 février 2011
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17:35
3° Week-End
On débâche le pailler,de l'eau s'est infiltrée,de la paille a pourri depuis l'an dernier,alors il faut trier et prévoir une nouvelle bâche pour l'hiver prochain.
Je décide de mettre une petite couche de mortier léger chaux/vermiculite afin de protéger la paille d'une éventuelle condensation sur la barrière étanche de
l'édifice.
Le chantier migre pour la première fois en intérieur et à l'abri
Mise en place de la première botte. Franchement pas simple. La paille coince dans la lame de la tronçonneuse, ça s'annonce pas facile.
1°botte à l'édifice.Instant émouvant :1heure tout de même de boulot !
Des bras courageux sont arrivés,ça donne un bon coup de fouet au chantier et au moral.
Du coup ça s'affaire pas mal autour des murs.La technique n'étant pas vraiment au point,l'improvisation est de mise.
Dans le feu de l'action!
La technique à laquelle j'avais pensé consistait à emprisonner les bottes entre 2 treillages de bambous. On verra ultérieurement les
inconvénients de cette méthode.
Après la première journée de travail.
Petite bière bien méritée.
Le soleil se lève sur le chantier,ça caille et il y a du pain sur la planche.
Objectif : Tout l'arrière rempli de paille;faut y aller !
On pose un lit de paille avant les bottes.
Le mur prend forme.
A la nuit tombée.
Il fait -2° ,la paille est dans les murs ,nous sommes exténués ,et bien que la photo ne le laisse pas paraitre , le résultat n'est pas à la hauteur des espérances.
Les bottes ne sont pas assez sérrées.
les bambous sont trop espacés
On a fait des essais de chaux,on a les mains brûlées malgrès les gants et on n'a fait que 5m2 environ d'enduit.
(pas de photo au vu de la précipitation).On pensait l'étaler à la main mais pas facile de le faire accrocher; je décide donc de stopper le chantier pour l'hiver à cause du gel déjà
"incompatible avec enduit" et pour me laisser un temps de réflexion .
Tout le tour est bâché et passera l'hiver ainsi.!